La permaculture 

J’y suis venu par conviction.

Je suis un amoureux de la nature depuis toujours mais j’ai pris conscience des plantes qui la composaient que très tardivement dans ma vie.

J’avais conscience des problèmes créés par notre mode d’agriculture.

Je suis tombé sur un article sur Internet à propos de la permaculture et j’ai tout de suite été convaincu.

Premier pas

Avec ma vie professionnelle d’alors, je n’aurais jamais pensé m’y mettre un jour.

J’ai commencé à jardiner en Angleterre dans notre petit jardin et les débuts n’ont pas été très concluants.

À mon retour en France j’ai transformé notre balcon en mini-jungle avec, encore une fois, des succès mitigés.

Je me suis lancé dans le maraîchage en 2018 et suis passé à la permaculture cette année.

Ce fut beaucoup de travail au quotidien mais la nature nous le rend bien.

Je récolte tous les matins des paniers de légumes selon la saison  : Courges, courgettes, tomates, fraises, salades, pommes de terre…

 

100% naturel

C’est est une des bases en permaculture.

Tous les matériaux et la matière utilisés sont complètement naturels.

Il s’agit de bois mort, végétaux et autre fumier ou composte. tout issue directement de l’environnement proche.

On utilise tout ce qui est à notre disposition dans un rayon de deux km maximum.

Les buttes sont constituées d’une succession de couches de différents matériaux.

Essentiellement pour accumuler l’eau dans ses couches inférieures et pour nourrir les plantes dans celles du dessus.

Le tout étant un réacteur bio dynamique.

Le système repose sur les réactions bactériologique et fongique.

La matière apportée est alors transformée en nourriture.

Pas de traitement bien entendu. Ici on laisse faire la nature.

On mélange les plantes pour éviter la prolifération des nuisibles et des maladies.

On se débarrasse des nuisibles à la main. Un petit tour matin et soir suffit à éliminer la plupart d’entre eux.

Très peu de désherbages. On se sert des  » mauvaises herbes » plutôt que de les combattre. Dans la mesure du possible. Le liseron me sert d’isolant sur le côté des buttes par exemple.
Les fleurs sont aussi un facteur important. J’ai collecté beaucoup de plantes à fleurs sauvages que j’ai disséminées un peu partout. Généralement, les pollinisateurs les adorent. Et effectivement nous avons beaucoup d’insectes en tous genres qui ont colonisé le potager.
Toutes les graines sont issues de l’agriculture paysanne et nos plantes sont déjà à la base plus résistantes aux maladies. Toutefois la sélection est importante dans le but de toujours améliorer l’acclimatation, la résistance et bien sûr le goût. J’insiste. Je n’essaie pas de faire de la production intensive. Je fais pousser des délices. Enfin c’est l’idée…
Nous n’avons pas d’autre choix que de suivre les saisons et le jardin comme le potager évoluent. Tant au niveau du contenu et de l’aspect. C’est une sculpture vivante en constante évolution.

Mes paniers

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